En 2009, le pays le mieux classé est la Nouvelle-Zélande avec 9,4 et le pays le plus corrompu la Somalie avec seulement 1,1.
Cette année, la dégradation de la France a marqué un palier :
2005 : 7,5
2006 : 7,4
2007 : 7,3
2008 : 6,9
2009 : 6,9
Il y a tout lieu de s’attendre à une nouvelle progression de la corruption de nos élites après la suppression des juges d’instruction. Selon Transparence Internationale, « le risque est grand que l’action de la justice ne soit même plus initiée dans des dossiers de corruption, de trafic d’influence ou d’abus de biens sociaux susceptibles de gêner des dirigeants politiques ou économiques. »
La suppression des cours des comptes régionales, l’affaire Jean Sarkozy, l’augmentation de 56,8 % des rémunérations cette année dans les ministères, tout laisse déjà présager une nouvelle baisse de la note pour notre pays en 2010.
Nous avons certes encore du chemin à faire pour rejoindre l’Italie de Berlusconi, qui avec une note de 4,3 se situe au niveau de pays africains comme la Tunisie (4,2). Mais gardons bon espoir : en juillet 2008, Patrick Devedjian, nouveau président du Conseil général des Hauts-de-Seine, confiait à l’Express son intention de « nettoyer les écuries d’Augias » qu’était devenu son département. Or, le prédécesseur de Patrick Devedjian n’était autre que… Nicolas Sarkozy.